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Toute l’équipe du Fan-Club vous souhaite la bienvenue sur le site du Fan-Club Officiel de Jean-Pierre VIRGIL.
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 Le site le plus complet existant sur la carrière de cet artiste. 

Jean-Pierre VIRGIL, c'est plus de 40 ans de carrière, 
un talent immense, une voix exceptionnelle, de superbes chansons. 

 N'oublions pas qu'il a travaillé avec les plus grands. 

 Vous trouverez, sur ce site, des photos de ses concerts, sa discographie, des coupures de presse et plein d'autres choses. 

 Bonne visite. 

 Martine, responsable du fan-club

Avis aux visiteurs du site 
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La casse, elle ne m'a jamais fait peur

La casse, elle ne m'a jamais fait peur

C’est une vitrine qui explose
Comme un bateau contre la glace,
C’est la violence en overdose
Qui te fait voir la mort en face
C’est la voiture qu’on pulvérise
A coup de cocktail, de nunchak’,
Elle a ses dieux et ses églises,
Elle est blanche, elle est beur ou black…
La casse !
C’est une tanière gorgée de haine
Qui boit la peur jusqu’à la lie,
Des bandes de loups qui se déchaînent
Parce que leur vie n’est que «survie»
C’est le feu brûlant des enfers
Qui crucifie toutes les cités,
Le premier sang avant la guerre,
Une balafre à la liberté…
La casse ! Elle fait monter dans le rouge
Les aiguilles de ton cœur !… La casse !
C’est avec elle que j’ai grandi,
Mais elle ne m’a jamais fait peur
Et là, dans les griffes de ses nuits,
Je suis prêt à replonger tout à l’heure !
C’est la musique qui se déchaîne,
A l’abri des vitres fumées
Et l’alcool qui brûle dans les veines
Des illusions d’éternité
C’est l’envie que la vie soit belle
Même si l’on doit mourir demain,
D’un accident, d’une étincelle,
Dans la brume du petit matin….
La casse !
C’est l’amour qu’on n’aura jamais
Avec des filles de hasard,
C’est la tendresse qui s’est tirée
Dans l’obscurité des couloirs
C’est la daube qui monte à la tête
Qui vous donne des envies tordues
Comme de craquer une allumette,
Pour exploser ce qu’on aura plus…
La casse ! Elle fait battre tes tempes comme
Un marteau piqueur !… La casse !
C’est avec elle que j’ai grandi,
Mais elle ne m’a jamais fait peur
Et là, dans les griffes de ses nuits,
Je suis prêt à replonger tout à l’heure !
Et même quand j’ai mordu la poussière,
Je n’ai mis qu’un seul genou à terre !
C’est avec elle que j’ai grandi,
Mais elle ne m’a jamais fait peur
Et là, dans les griffes de ses nuits,
Je suis prêt à replonger tout à l’heure !
La casse ! Même si avec le temps
Avis aux amateurs !… Ça passe !
La casse ! Il n’est pas né celui 
Qui m’enverra un jour… A la casse !

(Thierry Sforza, Bernard Estardy)

Le texte se trouve, aussi, dans le livret du CD "Un toi, un moi".

La Mesquita

 La Mesquita

Elle nous revient d’Andalousie
Pour que chacun «s’enflammenco»
Et c’est la fête chaque nuit
Dès qu’ils talonnent son tempo
Toutes les guitares ont la démence
Des soirs de feu de Cordoba
Et ils la chantent et la cadencent
Entourés de Señoritas !
C’est la Mesquita
La grande fiesta mexicana
Au cœur des sierras
Elle brille comme un grand feu de joie !
C’est la Mesquita
Je vois dans leurs yeux «banderantes»
Des Pancho Villa
Et des anges de Los Angeles
La ! La ! La ! C’est la Mesquita !
Les mexicains rêvent en couleur
Des robes gitanes qui se soulèvent
Dès qu’ils entendent ce «flamen’cœur»
Leur sang bat jusque sur leurs lèvres
Quand tous ces enfants du soleil
Tapent des mains dans l’hacienda
Ils t’invitent près d’un arc-en-ciel
Et ton regard change d’éclat !
C’est la Mesquita
La grande fiesta mexicana
Au cœur des sierras
Elle brille comme un grand feu de joie !
C’est la Mesquita
Je vois dans leurs yeux «banderantes»
Des Pancho Villa
Et des anges de Los Angeles
La ! La ! La ! C’est la Mesquita !
Ils dansent pieds nus sur les tables
Dès que les notes épousent les mots
Et quand soudain, les dieux «s’endiablent»
Ils inventent des «romanceros» !
C’est la Mesquita
La grande fiesta mexicana
Au cœur des sierras
Elle brille comme un grand feu de joie !
C’est la Mesquita
Je vois dans leurs yeux «banderantes»
Des Pancho Villa
Et des anges de Los Angeles
C’est la Mesquita
La grande fiesta mexicana
Au cœur des sierras
Elle brille comme un grand feu de joie !
C’est la Mesquita
Qui nous donne une âme Maya
Et la vie s’envole
Toujours vers « la Puerta del Sol »
La ! La ! La ! C’est la Mesquita ! La Mesquita !

(Thierry Sforza, Pascal Hautois)

Le texte se trouve, aussi, dans le livret du CD "Un toi, un moi".

Laisse-moi

 Laisse-moi

Laisse-moi
Effleurer ta peau
Caresser ton cœur
Parfumer de mots
Le jour que se meurt
T’envelopper de charmes
Au creux de la nuit
Enfanter des larmes
Des gestes indécis
Laisse-moi choisir
De sculpter ton corps
Peindre mes désirs
Aux couleurs de l’or !
Laisse-moi t’aimer
Te désirer
Doucement, de haut jusqu’en bas
Laisse-moi t’aimer
Te dessiner
Laisse-moi faire les premiers pas !
Laisse-moi contourner ta bouche
Explorer ton âme
Ces pensées farouches
Que mes mains enflamment
Sentir contre moi
L’écorce fragile
Laisse aller mes doigts
Au creux de ton île
Brûler d’impatience
Toutes mes envies
Et que le silence
Soit mon ennemi !
Laisse-moi t’aimer
Te désirer
Doucement, de haut jusqu’en bas
Laisse-moi t’aimer
Te dessiner
Laisse-moi faire les premiers pas !
Détourner les yeux
Le temps d’un supplice
Et dans tes cheveux
Mes mains qui se glissent !
Laisse-moi t’aimer
Te désirer
Doucement, de haut jusqu’en bas
Laisse-moi t’aimer
Te dessiner
Laisse-moi faire les premiers pas !
Laisse-moi t’aimer
Laisse-moi t’aimer
Laisse-moi t’aimer
Te désirer
Doucement, de haut jusqu’en bas
Laisse-moi t’aimer
Te dessiner
Laisse-moi faire les premiers pas !
Laisse-moi t’aimer

(Isabelle de Castro)

Le texte se trouve, aussi, dans le livret du CD "Un toi, un moi".

Le coeur de la mer (l'Atlantique)

 Le cœur de la mer (l’Atlantique)

C’est quand je mets les voiles
Pour ne pas être suivi à la trace
La tête dans les étoiles
Le cœur à marée basse
C’est partir sans faire de vagues
Et larguer les amarres
Sachant que l’océan rejoint les pays qu’il sépare
C’est un coucher de soleil
Dans un vieux canot de sauvetage
Les albatros repeignent en bleu
Les moutons des nuages
C’est un banc de dauphins
Et les rires d’un enfant
Un vol de cormorans
Qui accrochent leur ailes au vent
L’Atlantique
C’est la cœur de la mer
L’Atlantique
L’oxygène de la terre
L’Atlantique
C’est une femme
C’est un trimaran seul
Au large des côtes du Brésil
Perdu en plein désert
A la recherche de son île
Un tendre rendez-vous
Pour un dîner aux chandelles
Avec celle qu’on aime
Un soir d’été à la Rochelle
L’Atlantique
C’est le cœur de la mer
L’Atlantique
L’oxygène de la terre
L’Atlantique
C’est une femme
Une déferlante de rêves
Et le chemin le plus court
Pour les fêlés de la mer
Va-nu-pieds de l’amour
C’est le France qui finit sa course
En solitaire
A quai et dépouillé
Par des requins de la terre
L’Atlantique
C’est la cœur de la mer
L’Atlantique
L’oxygène de la terre
L’Atlantique
C’est une femme
L’Atlantique
C’est la cœur de la mer
L’Atlantique
L’oxygène de la terre
L’Atlantique
C’est une femme

(Jean-Louis Chesnais, Bernard Estardy)

Le texte se trouve, aussi, dans le livret du CD "Un toi, un moi".

Le lion

 Le lion


J’avais une crinière comme le roi soleil
Je faisais la guerre à toutes les gazelles
J’étais un lion
J’avais deux trois lionnes qui chassaient pour moi
Les guerriers les hommes avaient tous peur de moi
J’étais un lion
Une balle de chloroforme et un filet sur moi
Direction l’Europe dans une caisse en bois
J’étais un lion
Je me suis réveillé sur un aéroport
Au mois de février ils me croyaient tous mort
J’étais un lion
Putain de ville putain de sort
Ils croient tous que le lion est mort
Ces pauvres cons
Putain de cri putain de chaîne
Je crèverais pas au zoo de Vincennes
Dans du béton du béton
Les singes débiles les girafes tordues
Survivent dans la ville j’attends qu’on me tue
Je suis un lion
Au soleil d’Afrique j’étais le seul roi
Dire qu’il y a des cirques qui voudraient de moi
Je suis un lion
Putain de ville putain de sort
Ils croient tous que le lion est mort
Ces pauvres cons
Putain de cri putain de chaîne
Je crèverais pas au zoo de Vincennes
Dans du béton du béton
Il y a des japonais qui me prennent en photos
Il y a des chasseurs qui voudraient bien ma peau
Et je sais qu’un de ces matins
Je finirais bien par bouffer quelqu’un
Ou mes gardiens
Putain de ville putain de sort
Ils croient tous que le lion est mort
Ces pauvres cons
Putain de cri putain de chaîne
Je crèverais pas au zoo de Vincennes
Dans du béton du béton
Putain de ville putain de sort
Ils croient tous que le lion est mort
Ces pauvres cons
Putain de cri putain de chaîne
Je crèverais pas au zoo de Vincennes
Dans du béton du béton

(Didier Barbelivien)