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Jean-Pierre VIRGIL, c'est plus de 40 ans de carrière
un talent immense, une voix exceptionnelle, de superbes chansons. 

 N'oublions pas qu'il a travaillé avec les plus grands. 

 Vous trouverez, sur ce site, des photos de ses concerts, sa discographie, des coupures de presse et plein d'autres choses. 

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 Martine, responsable du fan-club

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Unidos y felices

Ne maîtrisant pas l'espagnol à 100%, j'ai demandé à Jean-Pierre de me fournir le texte exact.

Le diable au corps

Le diable au corps

Les amours de passage
J’en ai plein mes bagages
C’est lourd quand on repart dans le matin
Quand on cherche depuis si longtemps
Une fille du vent
Celle qui donne sans raison
Le grand frisson
Le diable au corps
J’aimerais tant qu’il brûle en moi
Le diable au corps
Comme le ciel d’Arizona
Le diable au corps
Pour lui je vends jusqu’à mon âme
Sans un remord
Le diable au corps
Même si je perds ma liberté
Le diable au corps
C’est un semblant d’éternité
Le diable au corps
C’est un vieux rêve pour moi de vie
Et de mort
Le diable au corps
Dans des lits de hasard
J’ai cherché l’oiseau rare
Pour voir de près la couleur du péché
Je veux bien descendre en enfer
Si j’ai dans cette galère
La chaleur de ses mains sur ma peau
Le diable au corps
J’aimerais tant qu’il brûle en moi
Le diable au corps
Comme le ciel d’Arizona
Le diable au corps
Pour lui je vends jusqu’à mon âme
Sans un remord
Le diable au corps
Même si je perds ma liberté
Le diable au corps
C’est un semblant d’éternité
Le diable au corps
C’est un vieux rêve pour moi de vie
Et de mort
Le diable au corps

(C. Daleray, Gérard Bavoux)

Suivre ta destinée

Suivre ta destinée


Suivre ta destinée

Si tu m’attaches à toi

Dans ta prison d’amour

Je serais troubadour

A la table des rois

Si tu guides mes pas

Au plus fort de l’orage

J’aurais dans ce combat

La pluie de ton visage

Si tu m’attaches à toi

Si tu m’ouvres les yeux

Au creux de tes cheveux

Je brûlerais mes doigts

Si tu veux m’enchaîner

Aux barreaux de ton corps

Je ne pourrais te suivre

Suivre ta destinée

Suivre ta destinée

Sur le chemin de ton corps

Que mes mains recherchent encore

Je ne peux que succomber

Suivre ta destinée

Sous le feu de ton regard

Qui m’atteint comme un poignard

Je n’ai rien d’autre à crier

Suivre ta destinée

Si tu m’attaches à toi

Dans ta prison d’amour

Je serais troubadour

A la table des rois

Si tu guides mes pas

Au plus fort de l’orage

J’aurais dans ce combat

La pluie de ton visage

Si tu m’attaches à toi

Si tu m’ouvres les yeux

Au creux de tes cheveux

Je brûlerais mes doigts

Si tu veux m’enchaîner

Aux barreaux de ton corps

Je ne pourrais te suivre

Suivre ta destinée

Suivre ta destinée

Dans la forêt des supplices

Tu me pousses au sacrifice

Je ne peux que supplier

Suivre ta destinée

Au rempart de la passion

Où j’attends que nous mourrions

Je n’ai rien d’autre à crier

Suivre ta destinée

Si tu m’attaches à toi

Dans ta prison d’amour

Je serais troubadour

A la table des rois

Si tu guides mes pas

Au plus fort de l’orage

J’aurais dans ce combat

La pluie de ton visage

Si tu m’attaches à toi

Si tu m’ouvres les yeux

Au creux de tes cheveux

Je brûlerais mes doigts

Si tu veux m’enchaîner

Aux barreaux de ton corps

Je ne pourrais te suivre

Suivre ta destinée

Suivre ta destinée.


(Gérard Bavoux)

Un toi, un moi

Un toi un moi


Tu as bouleversé ma vie

Le jour où j’ai appris

Que dans neuf mois

Tu serais ici

J’avais choisi de t’oublier

De ne plus y penser

Je t’avais si souvent rêver

Mais les années non pas suffies

A gommer cette envie

Au bout du temps

Tu nous souris

Et bientôt je te porterais

Comme le plus beau secret

Je t’avais si souvent aimé

Que tu sois Claire ou Lisa

Je t’ouvrirais grand mes bras

Surtout ne crois pas

Qu’il était trop tard pour toi

Jamais un cœur n’est à l’étroit

Pour loger un toi un moi

J’entends déjà ton premier cri

Ta première folie

Quand ta voix chantera mes nuits

A demain nos complicités

Et nos regards croisés

Je t’ai si souvent parlé

Que tu sois Claire et Lisa

Je t’ouvrirais grand mes bras

Surtout ne crois pas

Qu’il était trop tard pour toi

Jamais un cœur n’est à l’étroit

Pour loger un toi un moi

Pour loger un toi un moi


(Jean-Paul Chaluleau, Jean-Pierre Virgil, Patrick Oliver)

Vois c'que tu fais de moi

 Vois c’que tu fais de moi


Un voile se déchire sous ma peau

Impression d’être KO

J’ai mal même quand je dors

Je revis une enfance en enfer

Je me demande à quoi je sers

Tes mots, tes mains m’ignorent

Comme des solitaires ensemble

Tous les rêves sont en cendre

Vois ce que tu fais de moi

Un homme inconnu

Que je ne reconnais plus

Vois ce que tu fais de moi

Un cœur de vautour

Mort au champ d’amour

Vois ce que tu fais de moi

Un chien sans collier

Attaché au passé

J’ai le sentiment de m’effacer

Tu parles de nous au passé

Tous nos regards se blessent

Je deviens passager clandestin

On a fait tout ça pour rien

Et à la même adresse

Dans une solitude à deux

J’écume les jours de l’adieu

Vois ce que tu fais de moi

Un homme inconnu

Que je ne reconnais plus

Vois ce que tu fais de moi

Un cœur de vautour

Mort au champ d’amour

Vois ce que tu fais de moi

Un chien sans collier

Attaché au passé

Dans la fumée de ton absence

Dans l’alcool, dans l’indifférence

Je veux pas connaître la suite

J’en crève mais je te quitte

Parce qu’on se perd dans nos virages

Parce qu’on survit au décalage

Je mets fin au dernier chapitre

J’en crève mais je te quitte

Vois ce que tu fais de moi

Un homme inconnu

Que je ne reconnais plus

Vois ce que tu fais de moi

Un cœur de vautour

Mort au champ d’amour

Vois ce que tu fais de moi

Une ombre sans nous

Qui part n’importe où.


(Thierry Sforza, Bernard Estardy)

Pancho Villa

 Pancho Villa


Aujourd’hui c’est la fiesta

Dans les rues de Chihuahua

La plaza est à Pancho, Pancho Villa

On sait bien qu’il fait plus chaud

Sous le ciel d’Acapulco

Mais on a tous le même sombrero

Et le chant des corridas s’est renvoyé mot à mot

Par l’écho au cœur de Mexico

On chantait à Chihuahua

Au bon temps des guérillas

Comme le vrai le grand le beau Pancho Villa

Aujourd’hui sur la plaza

Comme le beau Pancho Villa

On s’éclate on rit en dansant la jota

Baila baila señorita

Cuanto vaso de tequila

Baila baila campesina

Eh viva Pancho Villa

Aujourd’hui à Chihuahua,

On fête à la tequila

Les guerriers et tous les combats d’autrefois

Au sud y avait Zavatta qu’était pas si mal que ça

Mais au nord y avait Pancho Villa

Baila baila señorita

Cuanto vaso de tequila

Baila baila campesina

Eh viva Pancho Villa

Aujourd’hui c’est la fiesta

Dans les rues de Chihuahua

La plaza est à Pancho, Pancho Villa

On sait bien qu’il fait plus chaud

Sous le ciel d’Acapulco

Mais on a tous le même sombrero

Baila baila señorita

Cuanto vaso de tequila

Baila baila campesina

Eh viva Pancho Villa

On chantait à Chihuahua

Au bon temps des guérillas

Comme le vrai le grand le beau Pancho Villa

Aujourd’hui sur la plaza

Comme le beau Pancho Villa

On s’éclate on rit en dansant la jota


(Patrick Oliver, M. Dabadie, Jean-Pierre Virgil)