Bienvenue
Race humaine
Si t'as pas vu New-York City
Unidos y felices
Le diable au corps
Suivre ta destinée
Suivre ta destinée
Suivre ta destinée
Si tu m’attaches à toi
Dans ta prison d’amour
Je serais troubadour
A la table des rois
Si tu guides mes pas
Au plus fort de l’orage
J’aurais dans ce combat
La pluie de ton visage
Si tu m’attaches à toi
Si tu m’ouvres les yeux
Au creux de tes cheveux
Je brûlerais mes doigts
Si tu veux m’enchaîner
Aux barreaux de ton corps
Je ne pourrais te suivre
Suivre ta destinée
Suivre ta destinée
Sur le chemin de ton corps
Que mes mains recherchent encore
Je ne peux que succomber
Suivre ta destinée
Sous le feu de ton regard
Qui m’atteint comme un poignard
Je n’ai rien d’autre à crier
Suivre ta destinée
Si tu m’attaches à toi
Dans ta prison d’amour
Je serais troubadour
A la table des rois
Si tu guides mes pas
Au plus fort de l’orage
J’aurais dans ce combat
La pluie de ton visage
Si tu m’attaches à toi
Si tu m’ouvres les yeux
Au creux de tes cheveux
Je brûlerais mes doigts
Si tu veux m’enchaîner
Aux barreaux de ton corps
Je ne pourrais te suivre
Suivre ta destinée
Suivre ta destinée
Dans la forêt des supplices
Tu me pousses au sacrifice
Je ne peux que supplier
Suivre ta destinée
Au rempart de la passion
Où j’attends que nous mourrions
Je n’ai rien d’autre à crier
Suivre ta destinée
Si tu m’attaches à toi
Dans ta prison d’amour
Je serais troubadour
A la table des rois
Si tu guides mes pas
Au plus fort de l’orage
J’aurais dans ce combat
La pluie de ton visage
Si tu m’attaches à toi
Si tu m’ouvres les yeux
Au creux de tes cheveux
Je brûlerais mes doigts
Si tu veux m’enchaîner
Aux barreaux de ton corps
Je ne pourrais te suivre
Suivre ta destinée
Suivre ta destinée.
(Gérard Bavoux)
Un toi, un moi
Un toi un moi
Tu as bouleversé ma vie
Le jour où j’ai appris
Que dans neuf mois
Tu serais ici
J’avais choisi de t’oublier
De ne plus y penser
Je t’avais si souvent rêver
Mais les années non pas suffies
A gommer cette envie
Au bout du temps
Tu nous souris
Et bientôt je te porterais
Comme le plus beau secret
Je t’avais si souvent aimé
Que tu sois Claire ou Lisa
Je t’ouvrirais grand mes bras
Surtout ne crois pas
Qu’il était trop tard pour toi
Jamais un cœur n’est à l’étroit
Pour loger un toi un moi
J’entends déjà ton premier cri
Ta première folie
Quand ta voix chantera mes nuits
A demain nos complicités
Et nos regards croisés
Je t’ai si souvent parlé
Que tu sois Claire et Lisa
Je t’ouvrirais grand mes bras
Surtout ne crois pas
Qu’il était trop tard pour toi
Jamais un cœur n’est à l’étroit
Pour loger un toi un moi
Pour loger un toi un moi
(Jean-Paul Chaluleau, Jean-Pierre Virgil, Patrick Oliver)
Vois c'que tu fais de moi
Vois c’que tu fais de moi
Un voile se déchire sous ma peau
Impression d’être KO
J’ai mal même quand je dors
Je revis une enfance en enfer
Je me demande à quoi je sers
Tes mots, tes mains m’ignorent
Comme des solitaires ensemble
Tous les rêves sont en cendre
Vois ce que tu fais de moi
Un homme inconnu
Que je ne reconnais plus
Vois ce que tu fais de moi
Un cœur de vautour
Mort au champ d’amour
Vois ce que tu fais de moi
Un chien sans collier
Attaché au passé
J’ai le sentiment de m’effacer
Tu parles de nous au passé
Tous nos regards se blessent
Je deviens passager clandestin
On a fait tout ça pour rien
Et à la même adresse
Dans une solitude à deux
J’écume les jours de l’adieu
Vois ce que tu fais de moi
Un homme inconnu
Que je ne reconnais plus
Vois ce que tu fais de moi
Un cœur de vautour
Mort au champ d’amour
Vois ce que tu fais de moi
Un chien sans collier
Attaché au passé
Dans la fumée de ton absence
Dans l’alcool, dans l’indifférence
Je veux pas connaître la suite
J’en crève mais je te quitte
Parce qu’on se perd dans nos virages
Parce qu’on survit au décalage
Je mets fin au dernier chapitre
J’en crève mais je te quitte
Vois ce que tu fais de moi
Un homme inconnu
Que je ne reconnais plus
Vois ce que tu fais de moi
Un cœur de vautour
Mort au champ d’amour
Vois ce que tu fais de moi
Une ombre sans nous
Qui part n’importe où.
(Thierry Sforza, Bernard Estardy)
Pancho Villa
Pancho Villa
Aujourd’hui c’est la fiesta
Dans les rues de Chihuahua
La plaza est à Pancho, Pancho Villa
On sait bien qu’il fait plus chaud
Sous le ciel d’Acapulco
Mais on a tous le même sombrero
Et le chant des corridas s’est renvoyé mot à mot
Par l’écho au cœur de Mexico
On chantait à Chihuahua
Au bon temps des guérillas
Comme le vrai le grand le beau Pancho Villa
Aujourd’hui sur la plaza
Comme le beau Pancho Villa
On s’éclate on rit en dansant la jota
Baila baila señorita
Cuanto vaso de tequila
Baila baila campesina
Eh viva Pancho Villa
Aujourd’hui à Chihuahua,
On fête à la tequila
Les guerriers et tous les combats d’autrefois
Au sud y avait Zavatta qu’était pas si mal que ça
Mais au nord y avait Pancho Villa
Baila baila señorita
Cuanto vaso de tequila
Baila baila campesina
Eh viva Pancho Villa
Aujourd’hui c’est la fiesta
Dans les rues de Chihuahua
La plaza est à Pancho, Pancho Villa
On sait bien qu’il fait plus chaud
Sous le ciel d’Acapulco
Mais on a tous le même sombrero
Baila baila señorita
Cuanto vaso de tequila
Baila baila campesina
Eh viva Pancho Villa
On chantait à Chihuahua
Au bon temps des guérillas
Comme le vrai le grand le beau Pancho Villa
Aujourd’hui sur la plaza
Comme le beau Pancho Villa
On s’éclate on rit en dansant la jota
(Patrick Oliver, M. Dabadie, Jean-Pierre Virgil)