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Toute l’équipe du Fan-Club vous souhaite la bienvenue sur le site du Fan-Club Officiel de Jean-Pierre VIRGIL.
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 Le site le plus complet existant sur la carrière de cet artiste. 

Jean-Pierre VIRGIL, c'est plus de 40 ans de carrière
un talent immense, une voix exceptionnelle, de superbes chansons. 

 N'oublions pas qu'il a travaillé avec les plus grands. 

 Vous trouverez, sur ce site, des photos de ses concerts, sa discographie, des coupures de presse et plein d'autres choses. 

 Bonne visite. 

 Martine, responsable du fan-club

Avis aux visiteurs du site 
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Indios

 Indios


Les chevaux de la plaine

Prisonnier de l’acier

Notre sang dans les veines

Aliéné de problèmes

Les lits de nos rivières

Cent mille fois défaits

Et toute notre terre

A jamais dérobée

Les signaux de fumée

Et notre cœur tam-tam

Loin se sont envolés

Sont perdus dans les flammes

Et notre liberté

Nos jeunes filles brunes

Ne pourront plus chanter

Sous les yeux de la lune

Indios indios

Que mala vida

Pourquoi ces cris

Pour tuer nos joies

Indios indios


Notre passé Dieu m’en parlera

Seule la nuit nous murmure

Le nom de nos héros

Dans leur robe d’azur

Ils nous voient tout là-haut

Et un jour j’en suis sûr

A grand coup de galops

Nous détruirons tous ces murs

Briseront tous ces monts

Indios, que mala vida

Indios indios

Que mala vida

Pourquoi ces cris

Pourquoi tuer nos joies

Indios indios


Notre passé Dieu m’en parlera

Indios indios

Que mala vida

Indios indios


Indios indios

Que mala vida

Indios indigos


(Jean-Paul Chaluleau, Jean-Pierre Virgil, Gérard Bavoux)

Bailando este ritmo

Ne maîtrisant pas l'espagnol à 100%, j'ai demandé à Jean-Pierre de me fournir le texte exact.

Sirena tropical

Ne maîtrisant pas l'espagnol à 100%, j'ai demandé à Jean-Pierre de me fournir le texte exact.

Je veux chanter (version 1986)

 Je veux chanter


J’ai chanté en province
Et chanté aux terrasses
Sur les couverts qui grincent
Et sur le bruit des tasses
Les bals du samedi soir
Où personne n’écoute
C’est comme un grand espoir
Qui fout le camp goutte à goutte
On m’a dit quelque fois
Que j’avais du talent
Mais pour miser sur moi
On n’avait pas le temps
Je ne suis qu’un choriste
Un doubleur de génie
Tout comme un trapéziste
Dont on ne voit que l’habit
Je veux chanter
J’en ai assez d’être
Dans l’ombre d’un artiste
J’en ai assez d’être
Une star dans les coulisses
Je veux chanter
Je veux chanter
Je veux chanter
Avec mon nom avec ma voix
Je veux chanter
Que ma voix s’appelle comme moi
Je veux chanter
Regardez-moi écoutez-moi
J’existe
J’ai tant rêvé que ce soit moi
Qu’on applaudisse
J’ai fait tellement de disques
Que je peux plus les compter
Mais derrière des artistes
Juste pour les aider
J’ai d’autres ambitions
Et j’ai d’autres talents
Je veux passer le pont
Je veux chanter devant
Je veux être une idole
J’ai trente ans il est temps
Je veux des soirées folles
Des chapiteaux géants
Je veux voir ma photo
Sur les murs de vos villes
Etre dans vos sonos
Et dans vos magazines
Je veux chanter
J’en ai assez d’être
Dans l’ombre d’un artiste
J’en ai assez d’être
Une star dans les coulisses
Je veux chanter
Je veux chanter
Je veux chanter
Avec mon nom avec ma voix
Je veux chanter
Que ma voix s’appelle comme moi
Je veux chanter
Regardez-moi écoutez-moi
J’existe
J’ai tant rêvé que ce soit moi
Qu’on applaudisse
Je veux chanter
J’en ai assez d’être
Dans l’ombre d’un artiste
J’en ai assez d’être
Une star dans les coulisses
Je veux chanter
Je veux chanter
Je veux chanter
Avec mon nom avec ma voix
Je veux chanter
Que ma vois s’appelle comme moi
Je veux chanter
Regardez-moi écoutez-moi
J’existe
J’ai tant rêvé que ce soit moi
Qu’on applaudisse

(Jean-Pierre Virgil)

La casse, elle ne m'a jamais fait peur

La casse, elle ne m'a jamais fait peur

C’est une vitrine qui explose
Comme un bateau contre la glace,
C’est la violence en overdose
Qui te fait voir la mort en face
C’est la voiture qu’on pulvérise
A coup de cocktail, de nunchak’,
Elle a ses dieux et ses églises,
Elle est blanche, elle est beur ou black…
La casse !
C’est une tanière gorgée de haine
Qui boit la peur jusqu’à la lie,
Des bandes de loups qui se déchaînent
Parce que leur vie n’est que «survie»
C’est le feu brûlant des enfers
Qui crucifie toutes les cités,
Le premier sang avant la guerre,
Une balafre à la liberté…
La casse ! Elle fait monter dans le rouge
Les aiguilles de ton cœur !… La casse !
C’est avec elle que j’ai grandi,
Mais elle ne m’a jamais fait peur
Et là, dans les griffes de ses nuits,
Je suis prêt à replonger tout à l’heure !
C’est la musique qui se déchaîne,
A l’abri des vitres fumées
Et l’alcool qui brûle dans les veines
Des illusions d’éternité
C’est l’envie que la vie soit belle
Même si l’on doit mourir demain,
D’un accident, d’une étincelle,
Dans la brume du petit matin….
La casse !
C’est l’amour qu’on n’aura jamais
Avec des filles de hasard,
C’est la tendresse qui s’est tirée
Dans l’obscurité des couloirs
C’est la daube qui monte à la tête
Qui vous donne des envies tordues
Comme de craquer une allumette,
Pour exploser ce qu’on aura plus…
La casse ! Elle fait battre tes tempes comme
Un marteau piqueur !… La casse !
C’est avec elle que j’ai grandi,
Mais elle ne m’a jamais fait peur
Et là, dans les griffes de ses nuits,
Je suis prêt à replonger tout à l’heure !
Et même quand j’ai mordu la poussière,
Je n’ai mis qu’un seul genou à terre !
C’est avec elle que j’ai grandi,
Mais elle ne m’a jamais fait peur
Et là, dans les griffes de ses nuits,
Je suis prêt à replonger tout à l’heure !
La casse ! Même si avec le temps
Avis aux amateurs !… Ça passe !
La casse ! Il n’est pas né celui 
Qui m’enverra un jour… A la casse !

(Thierry Sforza, Bernard Estardy)