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 Le site le plus complet existant sur la carrière de cet artiste. 

Jean-Pierre VIRGIL, c'est plus de 40 ans de carrière
un talent immense, une voix exceptionnelle, de superbes chansons. 

 N'oublions pas qu'il a travaillé avec les plus grands. 

 Vous trouverez, sur ce site, des photos de ses concerts, sa discographie, des coupures de presse et plein d'autres choses. 

 Bonne visite. 

 Martine, responsable du fan-club

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De Gaulle

 De Gaulle


A l’ombre de son chêne,
Deux étoiles scintillent,
Sous sa croix de Lorraine,
Le prestige vacille
A moitié commandeur,
A moitié connétable,
Dans son cœur, trois couleurs
Flottaient pour fuir le diable
Cette âme de la Cinquième
Qui savait son destin,
De Jeanne d’Arc à Turennes,
C’est l’homme du dix-huit juin
Vous qui étiez l’image
D’une certaine France,
J’entends comme des outrage,
Du fond de votre absence…
Regardez bien,
Les feux du crépuscule,
Où brillent enfin,
Huit lettres en majuscule !
De Londres à Colombey,
Nous vous avions compris,
Même si l’on perdait,
Cette terre d’Algérie
Vous qui meniez l’honneur,
Jusqu’au bout du divorce,
Où est cette grandeur,
Qui faisait notre force ?
Du devoir de mémoire,
Au devoir de justice,
Vous brûliez de victoires,
Sûrement pas d’armistices
Vous qui changiez le sort
De façon légendaire
Etiez-vous dinosaure ?
Etiez-vous visionnaire ?
Regardez bien,
Les feux du crépuscule,
Où brillent enfin,
Huit lettres en majuscule !
Vous tutoyiez l’histoire,
Sans jamais la subir,
Le blason du pouvoir
Redorait l’avenir
Même après ce départ
Dans la lande irlandaise
Vous aviez en mémoire
Toujours la Marseillaise
Quand toutes vos médailles
Connaissaient des revers,
Vous perdiez une bataille,
Mais jamais votre guerre
La flamme européenne
Arbore des étoiles
Deux d’entre elles appartiennent,
Pour moi, au Général…
Regardez bien,
Les feux du crépuscule,
Où brillent enfin,
Huit lettres en majuscule !
Porter très sobre,
La France sur ses épaules,
Quoi de plus noble,
Quand on s’appelle : De Gaulle ?

(Thierry Sforza, Bernard Estardy)

Miel


Miel

Elle a pris l’avion de Milan
Elle a pleuré comme une enfant
L’hiver avait des jupons blancs
Elle m’a embrassé en partant
Et puis elle est revenue au printemps
Elle a voulu voir l’océan
Dans la maison des Hurlevents
Elle me parlait de ce roman
Miel
Cette fille avait un prénom d’abeille
Je ne voulais pas lui brûler les ailes
Quand on s’approchait trop du soleil
Miel
Un parfum de fleur et d’hydromel
Un instant qui devient éternel
J’ai sur les lèvres un goût de miel
J’ai joué le jeu des amants
Rendez-vous secrets serments
J’ai retrouvé les sentiments
Que j’avais eu à dix-sept ans
Mais rebelle
Elle me racontait bien souvent
Que le ciel est toujours trop grand
Que les oiseaux noirs sont méchants
Que les mots d’amour sont géants
Miel
Cette fille avait un prénom d’abeille
Un parfum de fleur et d’hydromel
J’ai sur les lèvres un goût de miel
Elle a pris l’avion de Milan
Elle a pleuré comme une enfant
Demain j’aurais bientôt cent ans
Elle m’a embrassé en partant
Et puis elle
Elle a pris l’avion de Milan
Elle a pleuré comme une enfant
Demain j’aurais bientôt cent ans
Elle m’a embrassée n partant
Et puis elle

(Didier Barbelivien, C. Mattone)

Deux


Deux

Deux
Deux oiseaux paumés dans le ciel de janvier
Dommage d’être deux deux cœurs grillagés
Prisonniers de sentiments sauvages
Lion et lionne qui se réveillent en cage
Deus solitudes en naufrage
Deux
On était deux
Deux enfants qui s’imaginaient des géants
Deux
Toujours à deux
Je rêvais de toi et toi
Tu disais tout en toi et moi
Qu’est-ce qu’il en reste à présent
Deux
Comme deux combattants
Fatigués des amours guerrières
C’est trop peu
Une guerre de cent ans
Quand on est deux à la faire vraiment
Comme on était deux avant
Avant que l’amour règne en enfer
Deux
On était deux
Deux enfants qui s’imaginaient des géants
Deux
Toujours à deux
Je rêvais de toi et toi
Tu disais tout en toi et moi
Qu’est-ce qu’il en reste pour nous
Deux
On était deux
Je rêvais de toi et toi
Tu disais tout en toi et moi
Qu’est-ce qu’il en reste à présent
Qu’est-ce qu’il en reste à présent

(Patrick Oliver, Didier Barbelivien)

Deux vagabonds

 Deux vagabonds


Dans les rues de la ville
Au flipper des banlieues
Pour faire es imbéciles
Souviens-toi on était deux
Un accord de guitare
Sur le quai d’une gare
Et on partait ailleurs
Souviens-toi on était deux
Je me promène tout seul
Dans les rues de la ville
Le flipper est cassé
De toutes façons je tilte
Une fois sur deux
Et tous les trains de nuit
Me ramènent à Paris
Un accord de guitare
Me rendrait malheureux
On était deux vagabonds
Deux étrangers dans la nuit
Deux étoiles à l’horizon
Qui s’allument en plein midi
Mais quelque chose a changé
Les étoiles sont tombées
On était deux vagabonds
Deux étrangers dans la nuit
Deux cœurs pour une chanson
Deux voix sur une mélodie
Mais je ne sais plus comment dire
Et je chante en souvenir
Dans les rues de la ville
Chaque matin il pleut
Une étrange solitude
Se réveille entre nous deux
De ton côté du lit
Je seul à t’attendre
Et pourtant je demande toujours
Du café pour deux
Inutile de me dire
Que c’est une habitude
Je vais aller courir
Tout seul le long des dunes
Ça ira mieux
Il n’y a que mon ombre
Qui me suit pas à pas
Même ce vieux chien fidèle
Est resté avec toi
On était deux vagabonds
Deux étrangers dans la nuit
Deux étoiles à l’horizon
Qui s’allument en plein midi
Mais quelques choses a changé
Les étoiles sont tombées
On était deux vagabonds
Deux étrangers dans la nuit
Deux cœurs pour une chanson
Deux voix sur une mélodie
Mais je ne sais plus comment dire
Et je chante en souvenir
On était deux vagabonds
Deux étrangers dans la nuit
Deux étoiles à l’horizon
Qui s’allument en plein midi
Mais quelque chose a changé
Les étoiles sont tombées

(Didier Barbelivien)

Poupée d'opale

 Poupée d’opale

Poupée d’opale
Quand le soir s’étale
En lambeaux dorés
Poupée d’opale
Doucement je parle
Sous ton oreiller
Et je m’invente
Des îles brûlantes
Où nos corps serrés
Et je t’invente
Des yeux d’implorante
Pour mieux t’approcher
Poupée poupée d’opale
Ton cœur pétale
Voudrait voyager
Au vent de l’été
Poupée poupée d’opale
Fille fatale
Tu voudrais aimer
Des millions d’années
Mais poupée d’opale
Tu es née vestale
Ta vie est brisée
Poupée d’opale
Visage si pâle
Aux traits irisés
Une nuit pourtant
Au creux d’un élan
On chuchotera
Tous les mots sucrés
Qu’au fil des années
Je t’ai dit tout bas
Alors poupée d’opale
Ton cœur pétale
Pourra voyager
Au vent de l’été
Poupée poupée d’opale
Fille fatale
Tu pourras aimer
Des millions d’années
Poupée poupée d’opale
Ton cœur pétale
Pourra voyager
Au vent de l’été
Poupée poupée d’opale
Fille fatale
Tu pourras aimer
Des millions d’années.

(Gérard Bavoux, Jean-Paul Chaluleau, Jean-Pierre Virgil)