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Toute l’équipe du Fan-Club vous souhaite la bienvenue sur le site du Fan-Club Officiel de Jean-Pierre VIRGIL.
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 Le site le plus complet existant sur la carrière de cet artiste. 

Jean-Pierre VIRGIL, c'est plus de 40 ans de carrière, 
un talent immense, une voix exceptionnelle, de superbes chansons. 

 N'oublions pas qu'il a travaillé avec les plus grands. 

 Vous trouverez, sur ce site, des photos de ses concerts, sa discographie, des coupures de presse et plein d'autres choses. 

 Bonne visite. 

 Martine, responsable du fan-club

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Le livre de ma vie

 Le livre de ma vie

Un petit grain de sable
Est venu jusqu’ici
Et c’est là que la fable
Doucement m’a souri
Les premières années
D’un prénommé Jean-Pierre
Ont vite transporté
Une voix vers la lumière
C’est le livre d’une vie
Ecrit page après page
Joies et peines tout en image
C’est le livre d’une vie
C’est le livre de ma vie
Mais la lumière intense
N’est qu’un pâle reflet
De ce bonheur immense
Qu’est le droit de chanter
Chanter sur les terrasses
Dans des salles bondées
Voir ces regards qui passent
Sans jamais me lasser
Mais c’est le livre d’une vie
Ecrit page après page
Joies et peines tout en image
C’est le livre d’une vie
C’est le livre de ma vie
Toutes les chansons me portent
A chaque instant vers vous
Vers les miens qui supportent
Ce qui se passe entre nous
La fable a une fin
Je ne la connais pas
Ce jour-là, c’est certain
Elle parlera de toi
C’est le livre d’une vie
Ecrit page après page
Joies et peines tout en image
C’est le livre d’une vie
C’est le livre d’une vie
Ecrit page après page
Joies et peines tout en image
C’est le livre de ma vie
C’est le livre de ma vie
Qu’ensemble, on a écrit

(Jean-Pierre Virgil, Jean-Paul Chaluleau, Isabelle de Castro)

Le texte se trouve, aussi, dans le livret du CD "Un toi, un moi".

Les hauts de Ramatuelle

 Les hauts de Ramatuelle

Mets-moi la mer dans tes yuex gris
Sur souffle de mélancolie
Peints-moi l’océan de tes rêves
Avec tes joies avec tes peines
Décrits-moi le roman d’amour
Qui nous fera planer jusqu’au jour
En gris, en vert, en bleu, en rêve
Joues-moi les hauts de Ramatuelle
Imagine errant ce lieu
Nous avons brûlé nos ailes
Sous l’éclat d’un nouveau feu
Avec l’or d’un nouveau soleil
Imagine errant ce lieu
Je crois que je m’en rappelle
Il n’y avait que nous deux
Sur les hauts de Ramatuelle
Projettes-moi comme un mirage
La vision de ce paysage
Où nous nous sommes aimés d’été
Sur vidéo qu’on a filmé
Imagine errant ce lieu
Nous avons brûlé nos ailes
Sous l’éclat d’un nouveau feu
Avec l’or d’un nouveau soleil
Imagine errant ce lieu
Je crois que je m’en rappelle
Il n’y avait que nous deux
Sur les hauts de Ramatuelle
Imagine errant ce lieu
Nous avons brûlé nos ailes
Sous l’éclat d’un nouveau feu
Avec l’or d’un nouveau soleil
Imagine errant ce lieu
Je crois que je m’en rappelle
Il n’y avait que nous deux
Sur le hauts de Ramatuelle
Imagine errant ce lieu
Nous avons brûlé nos ailes
Sous l’éclat d’un nouveau feu
Avec l’or d’un nouveau soleil
Imagine errant ce lieu
Je crois que je m’en rappelle
Il n’y avait que nous deux
Sur les hauts de Ramatuelle

(E. Gallienne, Gérard Bavoux)

L'étranger qui passe


L'étranger qui passe

Elle tient la main d’un petit garçon
Je n’ose pas les regarder
Elle a gardé ses cheveux longs
Et ils se promènent dans l’allée du parc
Dans l’allée du parc
Dans l’allée du parc
Ils s’arrêtent
Elle doit lui parler
Et puis elle lui donne un bonbon
A sa manière de l’embrasser
On dirait qu’ils sont seuls au monde
Seuls au monde
Seuls au monde
Je suis un étranger qui passe
Derrière des lunettes noires caché
Je suis un étranger qui passe
Je n’ose pas les déranger
Il a fait trois tours de manège
Elle lui a offert un ballon
Elle lui sourit et sur ses lèvres
Je crois deviner son prénom, moi
Son prénom, moi
Son prénom, moi
Ils se sont assis sur un banc
Elle passe une main dans ses cheveux
Il doit avoir quatre ou cinq an
Ils ne me voient pas je les vois heureux
Je les vois heureux
Je les vois heureux
Je suis un étranger qui passe
Derrière des lunettes noires caché
Je suis un étranger qui passe
Je n’ose pas les déranger
C’est bientôt la sortie du parc
Elle lui a remis son manteau
Ici personne ne les remarque
Il me ressemble comme deux gouttes d’eau
Comme deux gouttes d’eau
Comme deux gouttes d’eau
Je suis un étranger qui passe
Derrière des lunettes noires mouillées
Je suis un étranger qui passe
Je n’ose pas les déranger
Les déranger.

(Didier Barbelivien)

Lisa


Lisa

Lisa
Aujourd’hui tu quittes mes bras
Tu pars naviguer là-bas
Au bout de moi, prends garde à toi
Vas ton chemin souvent changera
Du beau temps au premier frimas
Il sera ce que tu crois
Lisa
Tu voudras regarder derrière
Quand ton cœur prisonnier de l’hiver
Aura tant besoin d’hier
Lisa
Tu entendras une prière
Une voix posée comme un repère
Te guider sur cette terre
Rappelle-toi
Petite Lisa
Je serais là
Près de toi
Lisa
Méfie toi des certitudes
Quand s’insinue l’habitude
Tout ne sera qu’un prélude
Et puis quand viendra l’amour de ta vie
L’homme sur lequel tu t’es inscrit
Tu vaincras tes interdits
Lisa
N’oublie pas cette prière
Qui brisera les frontières
Pour forger ton univers
Lisa
Puisque tu as quitté mes bras
Pour livrer le plus beau des combats
Pour que je sois fier de toi
Souviens-toi
Petite Lisa
Je serais là
Sous ton bras
Petite Lisa
Je serai là
Près de toi
Lisa
Aujourd’hui tu quittes mes bras
Tu pars naviguer là-bas
Au bout de moi, prends garde à toi
Et puis quand viendra l’amour de ta vie
L’homme sur lequel tu t’es inscrit
Tu vaincras tes interdits
Lisa
N’oublie pas cette prière
Qui brisera les frontières
Pour forger ton univers
Lisa
Puisque tu as quitté mes bras
Pour livrer le plus beau des combats
Pour que je sois fier de toi
Rappelle-toi
Petite Lisa
Je serais là
Près de toi
Pas à pas
Cherche ta voie
Pas de pourquoi
Eveilles-toi
Souviens-toi
Souviens-toi
Petite Lisa
Je serais là
Sous ton bras
Prends garde à toi
Petite Lisa
Je serais près de toi.

(Patrick Oliver, Jean-Paul Chaluleau, Jean-Pierre Virgil)

Camille

 Camille

Une femme dans l’histoire
Comme toi, comme nous
Que cherchait quelque part
La passion, l’amour fou
Mais qui a trop donné
De ses sourires d’enfant
Au miroir des pensées
J’ai un nom dans mon sang
Entre la folie et le beau
Comme une pierre qui colle à sa peau
Ecartelée et déchirée par tant d’amour
Camille jusqu’au bout des jours
Camille jusqu’au bout des jours
Et Claudel pour toujours
Une femme dans le temps
Qui a sculpté sa vie
Dans les pleurs et le vent
Comme un cri de génie
A qui on a brisé
Les ailes de son cœur
A qui on a fermé
La porte du bonheur
Entre la folie et le beau
Comme une pierre qui colle a sa peau
Ecartelée et déchirée par tant d’amour
Camille jusqu’au bout des jours
Camille jusqu’au bout des jours
Et Claudel pour toujours
Entre la folie et le beau
Comme une pierre qui colle à sa peau
Ecartelée et déchirée par tant d’amour
Camille jusqu’au bout des jours
Camille jusqu’au bout des jours
Et Claudel pour toujours

(Gérard Bavoux, E. Gallienne)